L'ancien chef de l'Opposition de la Ville de Montréal Benoît Labonté soutient qu'il existe à l'Hôtel de Ville un système sophistiqué de ristournes payées par les entrepreneurs qui obtiennent des contrats municipaux.
En entrevue à Radio-Canada, Benoît Labonté a avoué avoir menti sur ses relations avec Tony Accurso. Il a aussi admis avoir récolté plus de 200 000 $ en argent comptant venant d'entrepreneurs. Mais dans sa chute, l'e

hef de Vision Montréal a pris soin d'éclabousser tout le monde, y compris le maire sortant, Gérald Tremblay, et sa propre chef, Louise Harel.
Ses accusations les plus sévères ont été dirigées à l'endroit du maire. Il accuse Gérald Tremblay d'être un « faux naïf ». Il soutient l'avoir informé lui-même en août 2007 d'un système de ristournes que devaient payer les entrepreneurs et même les promoteurs de projets culturels pour obtenir des contrats ou des changements de zonage. « Quand j'entends le maire dire : j'étais pas au courant, j'étais pas au courant, j'étais pas au courant..., j'ai des doutes », a-t-il dit.
maintenant ils ont peur à leur vie