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La Méiose sociétale

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coffee_man3
115 Montréal
Abus Citer Posté le vendredi 6 février 2026 à 20:31
La Méiose Sociétale : La Scission Nécessaire
Nous vivons ce que j’appelle la Méiose Sociétale. Comme une cellule qui atteint sa limite de croissance et doit se diviser pour ne pas périr, notre société est entrée en phase de scission. La structure globale est devenue trop lourde pour accomplir sa tâche spécifique. Cette transformation n’est pas un choix, c’est un mouvement du temps. Le standard humain se transforme pour assurer sa survie dans la cité, passant du troc moral (le crédit de l’épicier, la parole du fermier) à un étalon monétaire froid. Mais cette division force l’individu à chercher sa survie dans de nouvelles formes de tribalité, plus petites, plus organiques, seules capables de préserver un rôle spécifique pour chacun.
C’est l’imprévu biologique qui vient humilier la technique. Libérée par le dégel du pergélisol, cette bactérie millénaire est le grain de sable qui grippe l’engrenage de nos certitudes. Ici, la réalité rejoint la menace : les recherches russes, notamment via l'institut Vector,se penchent sur ces paléovirus [Pithovirus ou du Mollivirus] extraits des sols gelés du Groenland et de Sibérie. Ce ne sont pas des recherches pour guérir, mais pour identifier des agents pathogènes dont l'humanité n'a plus la mémoire immunitaire. Là où les experts dessinaient des courbes de croissance, la bactérie introduit l'aléa total. Elle est le rappel brutal que la nature ne négocie pas.
Le Groenland n'est pas qu'une stratégie militaire pour les USA ; ils essaient de prendre le contrôle des ressources sous terre et de contrer les Russes sur ces travaux. Pourquoi Trump tient-il tant au Groenland ? L’ingénierie du monde s’effondre car elle a oublié qu’un empire de béton ne pèse rien face au réveil d’un microbe oublié par le temps — un réveil accéléré par les changements climatiques autant que par les sauts d'humeur de Donald Trump — car l'ingénierie du monde ne peut rien contre la colère d'un microbe qui ne connaît pas le mot paix.
Toute structure en fin de cycle est condamnée au parasitisme. Le Virus (informationnel et social) ne cherche pas à convaincre, mais à saturer les systèmes de défense jusqu'à l'asphyxie mentale. Pensons à la Corée du Nord et la Censure de l’information et le dictatorat sociétale. Le Parasite, incarné par les super-structures économiques, vide la nation de sa substance. Les Bourses et les magnats pétrolifères. Avec 800 millions d'humains affamés, nous entrons dans l'ère de Soleil Vert : l'humain devient la ressource. On revoit cette vieille femme au marché, désespérée d'acheter son kilo de biscuits, ignorant qu'elle consomme les morts de la veille. Il va falloir penser bientôt à imposer une limite du nombre d'humains autorisés à vivre sur terre car nos ressources s'épuisent à grands pas. La Chine l'a déjà fait, mais il faudra l'étendre au niveau mondial : c'est l'ingénierie froide pour que la terre puisse encore se régénérer. Nous sommes à l’aube de l’ère de Mad Max sous un soleil vert !
Dans le processus de la méiose, des forces invisibles tirent les chromosomes vers des pôles opposés pour briser la cellule. L’axe Russie-Chine joue ce rôle. À Yakoutsk, la Russie réactive les laboratoires soviétiques pour isoler les virus préhistoriques du pergélisol [ Bacillus anthracis- (L'Anthrax)]
Ils ne cherchent pas un remède, ils aiguisent le scalpel de la scission. Pendant que l'O.c.c.ident panse ses plaies, Moscou et Pékin utilisent le désastre biologique comme un désinfectant pour s'assurer que la division ne laisse que des débris d'un côté et un nouvel ordre de l'autre. Et tout autour, les vautours du Moyen-Orient rodent. Ils attendent le dépeçage final, ce moment où le système cessera de croître pour s'effondrer sur lui-même ; ils guettent chaque lambeau de cette carcasse qu'est devenu l'ordre ancien.
Plus ça change, plus c’est la transformation. Le déclin planétaire est en route, car le monde a atteint sa saturation. Ce que nous vivons est une mutation brutale où l’individu doit désormais lutter pour sa dignité face à une structure qui veut le réduire à une donnée. Vous n’êtes plus le fils ou la fille d’untel ou d’une telle, mais un monsieur madame impersonnel dans une circulation d’échanges technologiques de plus en plus ; les travailleurs sont remplacés par le robot.
« C’est une certitude non-mesurable, mais absolue : le mouvement du temps ne recule jamais. Il ne reste à l'observateur que la lucidité de voir l'engrenage se gripper et le zygote se transformer sous l'oeil de la Belle-Mère Enzymatique [les tensions g.é.o.politiques internationales]. La belle-mère accélère la fin du monde pour mieux le gérer, cette ingénierie intrusive qui catalyse la réaction chimique de la société selon ses propres règles — en attendant que le grain de sable ne fasse son œuvre finale. »
En oubliant d'être le Gardien de la Terre pour n'en devenir que le parasite, l'homme a transformé son berceau en tombeau. L'Humanité doit son extinction à l'homme ; celui-là même qui a écrit l'histoire d'une destruction planétaire dans sa boîte de Petri : la Terre.
Le Diagnostic de l'Agonie
À bout de souffle les mitochondries s'essoufflent aux infiltrations vicieuses des sourires hypocrites au dessus des traitées. À ces signatures telle une épée, un couperet a l'humanité ; à son avenir... Dans cette boîte de Petri, l'Europe est le nœud mitochondrial. C'est le lieu où la force de la diversité reste éternellement conflictuelle, déchirée entre les origines ethniques, les us et les coutumes. C'est là que la centralisation des émergences distinctives subit la pression sociétale ; c'est à partir de ce bouillon culturel que la transformation tend vers la masse dominante. L’enclos des Alliances.
Mais l'oxygène se raréfie. La famine progresse. On ne tue plus par le fer et l'épée, mais par un crayon, une signature, et l'information diffusée. On a arraché la noblesse de l'homme pour la remplacer par une machine à broyer, détruisant l'essence planétaire, humanitaire de la terre. Sous tous ses aspects dans la schizophrénie du "Made in USA". Le microbe Donald Trump s'installe dans cette brèche, emportant avec lui le pouvoir de l’instabilité mondiale, la menace de la guerre Finale. Seul, lui est le Garant de la Paix !! Le nouveau dictateur autoproclamé, le « Nobel de la Démocratie » !
C'est là que le diagnostic s'assombrit. Depuis octobre 2025, le glas sonne : nous sommes à l’aube de la Troisième Guerre, une rupture où la diplomatie est devenue un cirque d'egos. À Abu Dhabi ou ailleurs, on négocie le souffle des autres comme on échange de la monnaie de singe. L’ingénierie du monde a remplacé le sang par l’encre des contrats. Pendant que l’establishment se vante d’avoir « fait taire les bombes » pour un tweet, les mères de Kyiv enterrent des silences définitifs.
Pendant que la Russie, totem de ce Pouvoir qui ne s'excuse pas, pèse de tout son froid sur la membrane, la Chine, cette belle-mère enzygomatique, digère la finance et le crédit mondial. En périphérie, les vautours du Moyen-Orient attendent la nécrose, enrichissant leur pouvoir de l’or Noir. C'’est le règne des vautours ; ceux qui attendent dans l'ombre d'un esprit machiavélique pour faire des acteurs planétaires les marionnettes de cet ordre aux portes de la cybernétique. Ils deviennent à leur tour les nouveaux pharaons d'un monde Mad Max, la génération Terminator. Une terre cyborg où l'humain a disparu. Mais là, même la machine laissée à elle-même finira par s'essouffler dans le temps, par manque de la créativité spontanée du vivant.
Le Destin du Dépotoir et la Finitude
L'horloge de la méiose s'arrête sur un silence de plomb. De notre terre, nous avons fait un dépotoir. Mais la vie, dans son dernier souffle d'espoir, n'a pas eu d'autre choix que de vous prendre — vous, vos outils, vos citées — pour nourrir son parcours éternel. Elle vous consomme pour fertiliser son destin, un dernier métabolisme avant l'ombre. Car ce laps de temps apocalyptique n'est que le début de la finitude planétaire. Si ce n'est pas la machine, ce sera de toute façon notre soleil dans 5 000 ans ; mais d’ici là, la terre ne survivra pas encore mille ans à ce rythme imposé par l'ingénierie du vide.
Vivre et mourir, qu'importe la durée du temps et de ses histoires désormais enfouies dans les mémoires oubliées. La vie poursuit son chemin jusqu'au bout de sa propre fin, nous utilisant comme l'ultime engrais d'un monde qui n'a plus le temps d'attendre. Pourtant, au-delà du dépotoir et de la finitude, une trace demeure. Malgré les cicatrices de l'histoire, la Terre a recueilli l'empreinte de chaque être ayant foulé son sol. Gaia s'est imprégnée de chaque passage, de chaque souffle. Alors, quand viendra l'heure de s'étioler dans le cosmos, elle ne partira pas vide. Du premier souffle de la vie au dernier souffle de l'Homme, tout retourne à son origine par un dernier soupir dans la poussière des étoiles. La boucle se scelle dans la Matrice : Maman Petri, là où tout a commencé, là où tout s'achève, dans le silence étoilé qui nous a vus naître et qui nous verra mourir.Malgré tout : merci Gaïa.

Modifié le vendredi 6 février 2026 à 20:53