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coffee_man3 115 Montréal |
Abus Citer Posté le dimanche 15 février 2026 à 10:37 |
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1 $ par semaine pour éteindre l’itinérance : le Pacte Social Le constat :On regarde l’itinérance s’installer dans nos villes comme une fatalité, une « agonie » que l’on finit par ne plus voir. On attend que les gouvernements règlent tout, mais les budgets se perdent souvent dans la bureaucratie pendant que, sur le trottoir, des humains s’essoufflent. À l’horloge du temps, pour ceux qui dorment dehors, chaque minute compte.L’idée : Une solidarité mathématique (Le 1 $ de la dignité) Je propose une solution de solidarité directe, chiffrée et gérée hors de la machine gouvernementale :Le Pacte des Travailleurs : Chaque travailleur verserait 1,00 $ par paie (par semaine). Pour nous, c'est moins qu'un café noir ; pour la société, c'est un levier colossal de 234 millions $ par an au Québec.L’Engagement des Entreprises : Une redevance fixe selon la taille (ex. : 50 $par semaine pour les PME de moins de 50 employés, 100$ pour les plus grandes) ou un calcul au prorata des employés. Cela ajouterait environ 650 millions $ annuellement. Le Budget de Choc : Un fonds de près de 884 millions $ par année dédié exclusivement à l'itinérance. « Encore une taxe qui va finir dans la fraude ou la bureaucratie ? »C’est la crainte légitime de tous. Pour éviter que la corruption ne bloque l'engrenage, ce fonds serait géré par une entité communautaire indépendante.Zéro détournement : Contrairement aux ministères, cette entité aurait une gestion « à livre ouvert ». Un site web public permettrait de suivre chaque dollar en temps réel. Action directe : Pas d'études de fonctionnaires à 500 000 $. L'argent servirait à des actions concrètes :Exemple 1 : L'achat et la conversion rapide de motels désuets en studios permanents avec soutien psychologique (2 500 à 3 000 nouveaux logements par an). Exemple 2 : Le financement d'équipes de soins (psychiatres, médecins, travailleurs sociaux) qui vont directement dans la rue, là où les gens souffrent. Exemple 3 : La création de programmes de travail (nettoyage, rénovation, horticulture) pour redonner une utilité et une paie à ceux qui ont tout perdu.La question est simple :Seriez-vous prêts à sacrifier 1 $ par semaine pour garantir qu'aucune personne au Québec n'ait plus à dormir sur le béton et pour redonner une dignité à leur situation ? Est-ce une utopie ou le début d'une vraie prise en charge collective ?J'aimerais avoir votre avis sincère sur cette formule au prorata de notre solidarité. Serions-nous prêts pour ce pacte social ? Pourquoi n’y a-t-on pas pensé ? C’est la question qui brûle les lèvres dès que l’on pose les chiffres sur la table. Comment se fait-il qu’une société capable de gérer des budgets de milliards de dollars n’ait jamais instauré ce « Pacte du dollar » ? La réponse ne réside pas dans un manque de logique, mais dans les barrières invisibles de notre structure sociale :Le confort de la gestion de crise Actuellement, notre système est bâti pour gérer le problème, pas pour le régler. Il existe toute une architecture de comités et de structures administratives qui vivent de la gestion de l’itinérance. Proposer une solution directe, gérée de manière indépendante, rendrait soudainement visible l'inefficacité de la machine actuelle. La simplicité est souvent la pire ennemie de la bureaucratie.Le monopole de l'État sur la solidarité : Depuis des décennies, on a délégué la solidarité au gouvernement. En disant « on s’en occupe avec vos impôts », on a créé une distance entre le citoyen et le problème. L'idée de verser 1 $ par semaine est révolutionnaire parce qu’elle redonne au travailleur un lien direct et un droit de regard sur la solution. On n'y a pas pensé parce qu'un citoyen qui réalise qu'il peut régler un problème majeur pour le prix d'un café devient un citoyen très exigeant envers ses institutions. La peur du résultat concret : Régler l’itinérance, c’est retirer un sujet de débat politique. Tant que le problème existe, on peut promettre de « nouveaux investissements » ou des « plans d'action ». Cette solution de budget massif forcerait des résultats rapides et mesurables. Dans le monde politique, une promesse non tenue est souvent moins risquée qu'un résultat concret que l'on doit maintenir. L’aveuglement par la complexité : Nous nous sommes laissé convaincre que l'itinérance est un problème d'une complexité telle que seule une armée d'experts peut l'analyser. On a oublié que le premier remède à l'itinérance, c'est un toit et un soutien humain. On cherche midi à quatorze heures pendant que la solution est dans notre poche : un petit dollar multiplié par des millions de mains. En résumé : On n’y a pas pensé, non pas par manque d’intelligence, mais par manque d’audace collective. Le 1 $ n'est pas une taxe, c'est un levier. C'est le prix pour passer de l'indifférence à l'action, pour retrouver la dignité humaine et faire preuve d'un peu plus d'empathie. Modifié le dimanche 15 février 2026 à 10:42 |
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mr_me 61 Lachine |
Abus Citer Posté le dimanche 15 février 2026 à 14:03 |
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Il faudrait réussir à reconnecter le peuple à ne plus etre égoisite. Un reset s'impose mais peu de gens sont concients que nous sommes tous des humains Sortez du système !! |
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capitaine-america 116 Montréal |
Abus Citer Posté le dimanche 15 février 2026 à 14:19 |
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Citation de "mr_me"Il faudrait réussir à reconnecter le peuple à ne plus etre égoisite. Un reset s'impose mais peu de gens sont concients que nous sommes tous des humains Sortez du système !! T'as pas tort mais faudrait que l'argent se rende a la bonne place. Comme la taxe sur l'essence, faudrait qu'elle retourne aux automobilistes directement ou indirectement; reparations routes, transport en commun, SAAQ, infrastructures, etc pas a l'aide-sociale, systeme sante, au deficit ou a la dette. |
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coffee_man3 115 Montréal |
Abus Citer Posté le dimanche 15 février 2026 à 15:00 |
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« Vous avez survolé le texte : la question de la gestion de l'argent et de la fraude y est justement l'une des assises du pacte. Comparer l'itinérance avec la gestion de la SAAQ, ce n'est pas le même débat. Moi, je parle de régler un problème de fond, alors que vous tentez de déplacer le sujet par une analogie avec la SAAQ dont le problème est purement administratif et gouvernemental.. Comparer le drame humain à des nids-de-poule est un calcul réducteur ; une société dont le tissu humain se décompose ne pourra jamais être sauvée par de l'asphalte neuve. Le pacte social exige une rigueur comptable totale, d'où l'importance d'un livre ouvert, pour que chaque dollar serve enfin à l'intégrité de notre monde, pas à alimenter l'indifférence. » « Merci de votre intervention malgré une analogie que je juge boiteuse. Vous persistez à ramener le débat à la fiscalité automobile, mais mon texte traite de l'urgence de la dignité humaine par une gestion à livre ouvert. Il s'agit d'une solution où le gouvernement est exclu, mais où le citoyen et l'industrie s'impliquent pour une société plus sociale et inclusive. » Modifié le dimanche 15 février 2026 à 15:09 |