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coffee_man3
115 Montréal
Abus Citer Posté le jeudi 19 février 2026 à 12:30
LA PETITE HISTOIRE DE LA POLICE (ET SES ABSURDITÉS)

Vous vous demandez comment est née la police ? Ce n'est pas arrivé avec un badge et une sirène, mais par une obsession du contrôle et de l'ordre public.

Les racines : Prévôts et Baillis
Au Moyen Âge, la justice était locale et souvent privée. On croisait deux figures clés :

Le Prévôt (intendant ou régisseur) : Il gérait les affaires courantes et la "petite justice" du seigneur.

Le Bailli (représentant ou magistrat) : Il avait une autorité bien plus large sur une province entière, s’o.c.c.u.p.a.n.t des impôts et de la "haute justice".

Le mot "Police" : Vient du grec Politeia (administration de la cité). À l'origine, cela englobait tout : propreté, santé publique et même l'approvisionnement en pain !

L'invention de la "Ville Lumière

En 1667, Gabriel Nicolas de La Reynie impose l'éclairage à Paris. On installe les premiers réverbères : d'abord des chandelles dans des lanternes vitrées, puis des lampes à huile.

Le but ? "La lumière chasse le crime". C'était la première fois qu'on pouvait marcher dans Paris la nuit sans risquer de se faire égorger au coin d'une ruelle sombre.

Pourquoi les "Bobbies" ?
En 1829, Sir Robert Peel crée la police de Londres. Les agents étaient civils et en uniforme. Par hommage affectueux (et un peu moqueur), on les a appelés les Bobbies (ou Peelers). Le terme est resté : encore aujourd'hui, on l'emploie couramment en Angleterre !

INÉDITS ET COCASSERIES

La police du bouton (Russie, XVIIIe) : Pierre le Grand obligeait les hommes à avoir des boutons sur les manches. Pourquoi ? Pour les empêcher de s'essuyer le nez avec leurs vêtements, une habitude jugée trop "paysanne". Pas de bouton = amende !

La police des perruques (Prusse, XVIIIe) : Une unité spéciale vérifiait si votre perruque était droite et bien poudrée selon les normes. Si elle penchait : amende !

Le "Voleur de Voleurs" (Londres, 1720) : Jonathan Wild était le chef de la police... et le plus grand criminel de la ville. Il organisait les vols pour toucher la récompense en "retrouvant" les objets. Il a fini pendu.

La police des chansons (Florence, XIVe) : Les "Officiers de la Nuit" arrêtaient quiconque chantait des airs trop joyeux ou indécents après la tombée de la nuit. La musique attirait, paraît-il, les mauvais esprits.

Le radar à vélo (USA, 1900) : Sans technologie, les flics se cachaient derrière des arbres avec un vélo et un chronomètre. S'ils calculaient un excès de vitesse, ils pédalaient comme des fous pour rattraper la voiture !

La police du sourire (USA, 1920) : Dans le New Jersey, on pouvait recevoir une amende si on faisait une "tête d'enterrement" le dimanche. Il fallait garder une ambiance positive, de gré ou de force !

La police du maillot (USA, 1920) : Des agents mesuraient avec un ruban la distance entre le genou et le maillot des femmes. Plus de 15 cm de cuisse ? C'était l'amende ou l'expulsion de la plage.

Note pour les sceptiques :

Si tu doutes, Google existe ! La bibliothèque est aussi ouverte : fais tes recherches.

"Le savoir est une arme, mais la recherche est un sport. Bonne séance de sport à ceux qui doutent !"

Modifié le jeudi 19 février 2026 à 12:33