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nameeffoc 58 Montréal |
Abus Citer Posté le lundi 23 février 2026 à 08:04 |
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Deux personnalités mal perçues : La crasse et la passion 1. Ludwig van Beethoven : Le Génie dans sa merde Si on vous dit Beethoven, vous voyez le buste en marbre, le regard fier et les cheveux au vent. Mise à jour : le grand Ludwig était en réalité d’une malpropreté crasseuse qui aurait horrifié n'importe quel esthète de salon. Le dépotoir domestique : Oubliez les intérieurs soignés. Beethoven vivait dans un appartement qui ressemblait à une décharge publique. Il laissait traîner des restes de nourriture — parfois de la soupe de plusieurs jours — sur son piano et sous ses partitions. On raconte qu'un pot de chambre plein traînait souvent sous son instrument de travail. Confondu avec un clochard : Un jour, la police de Vienne l'a arrêté parce qu’il errait dans les rues, déguenillé, sale et hurlant des mélodies. Les agents l'ont pris pour un vagabond ou un ivrogne sans abri. Il a fallu l'intervention d'un notable pour prouver que ce "pouilleux" était le plus grand compositeur du siècle. L'ours asocial : Il n'en avait rien à foutre de son image. Il pouvait passer des semaines sans se laver, trop occupé par sa musique. Son caractère était aussi rude que son hygiène : il était capable de vider un plat de pâtes sur la tête d'un serveur s'il jugeait le service médiocre. 2. Marie Curie : La sainte au coeur du scandale On présente souvent Marie Curie comme une icône froide, une femme-laboratoire sans émotions. C’est une erreur totale : derrière le tablier noir de la scientifique se cachait une femme de passion qui a fait trembler la morale de la France. L’affaire Langevin : En 1910, veuve depuis quatre ans, Marie tombe amoureuse de Paul Langevin. Le hic ? Il est marié. La presse de l'époque se déchaîne. On ne voit plus la géniale scientifique, on voit l'"étrangère", la "Polonaise" briseuse de ménages. La foule vient hurler sous ses fenêtres, la traitant de "voleuse d'hommes", l'obligeant à se cacher pour sa sécurité. Le Nobel de la discorde : Le scandale sexuel est tel que le comité Nobel lui écrit officiellement pour lui demander de ne pas venir chercher son second prix en Suède, craignant que sa vie privée ne salisse la dignité de la cérémonie. Le caractère de fer : Marie n'était pas une victime. Elle a renvoyé les Suédois dans les cordes en expliquant que son travail n'avait rien à voir avec ses mœurs. Elle est allée chercher son prix la tête haute, défiant les bourgeois moralisateurs qui voulaient la réduire à son adultère. Conclusion : On a transformé Beethoven en statue de pierre pour oublier qu'il vivait dans la merde, et on a figé Marie Curie dans l'Histoire pour effacer ses amours interdits. Il est temps de voir ces génies pour ce qu'ils étaient car, après tout, même une fleur s'épanouit dans la merde autant qu'un génie trouve plaisir au lit. |